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When the walls come down feat. Penelope

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MessageSujet: When the walls come down feat. Penelope Sam 28 Jan - 21:58


When the walls come down
feat. Penelope & Elijah - Crédit image



Ça fait deux jours qu’on se planque et que je surveille si les flics viennent chez moi. RAS. J’ai piraté leur radio depuis mon pc portable et tout ce qu’on entend c’est de nouvelles agressions et meurtres. Je crois que je vais être tranquille un sacré bout de temps. Assez pour qu’on retrouve Tony. On n’a pas pu partir sans lui et impossible de le joindre sur son portable. Le 27 au matin je l’ai eu en ligne, il était en train de se défoncer. Il devait nous rejoindre et il n’est jamais venu. On a fait deux squats qu’on connait, des gars l’avaient vu mais pas depuis quelques jours. Il est où ce con ? Ça me rend fou ! Je ne veux pas le laisser mais on ne peut pas indéfiniment se planquer chez mon voisin. En plus on dirait vraiment que ça ne tourne pas rond en ville. Les flics parlent de quarantaine, de la venue de militaires, ça sent pas bon tout ça. J’en parle avec Lyra : je sors une dernière fois chercher Tony, si je ne le trouve pas on devra partir. On lui a laissé des messages partout où il pouvait passer, il nous retrouvera, il les comprendra.
Je quitte donc la maison en début de soirée. L’ambiance est trop étrange dans les rues. Je m’écarte dès qu’un mec tousse, je rase les murs pour éviter qu’on m’approche. Je n’ai pas mis de capuche car ça ferait louche, juste un bonnet pour masquer ma tignasse blonde et repérable. Juste au cas où. Je me dirige vers un troisième squat, il y a une odeur de mort c’est insoutenable. Je me force quand même et je trouve un cadavre. Ok, j’ai tué il y a bientôt trois nuits mais j’avais jamais vu de macchabé. Il doit pas être très vieux et la seule chose qui me rassure c’est que ce n’est pas Tony. Je l’appelle en parcourant rapidement les autres pièces. J’entends du bruit mais ce n’est pas lui. Je vois une fille qui boîte chelou. Elle me rappelle  le taré qui m’a sauté dessus sur le campus. Elle pousse un râle et tend des bras décharnés vers moi. Je fuis. Littéralement.

Je ne m’arrête de courir qu’une fois au bout de la rue. J’aurais jamais fait autant de cardio ! Je reprends mon souffle et reconnais le dealer de Tony. Il a une sale gueule. Je veux dire pire que d’hab. Je lui fais signe, on dirait qu’il a du mal à me voir. Il me dit qu’il a rien. Je m’en fou, je cherche Tony. Il me dit qu’il l’a vu cet aprem et qu’il délirait totalement à propos de morts qui se relèvent. Apparemment il a complètement pété un câble quand il a vu que le dealer avait été mordu. Moi-même je me recule. Je sais pas ce que Tony a pris mais je sais que je ne veux pas être contaminé. Je trace sans même lui dire au revoir. Il faut que je retourne au campus. Je dois récupérer mon arme. Je le sens, va falloir se défendre. Je quitte les bas quartiers, à un moment j’ai cru voir un mec penché sur un autre et… je sais pas ce qu’il faisait mais c’était pas normal. Mon cerveau a du mal à se repasser la scène, comme s’il l’a refusait. Je crois que le mec mangeait le bras d’un autre. Pas possible, pas vrai ? Mon portable sonne. C’est Tony ! Je décroche et il hurle dans le téléphone.

« Tony, je pige rien ! T’es où ? »
« J’ai rien pris ! J’te jure ! J’ai rien pris d’puis deux jours ! Ils sont morts et ils m’ont attaqué ! Ils m’ont poursuivi ! Et ils sont plein !!! »
« Qui ça Tony ? Dis moi où tu es ! »
« Lalaurie. Je... »

Ça a coupé. Merde ! Ok, je vais récupérer mon arme, puis je prends Lyra et on va à Lalaurie. Quelle idée il a eu de se cacher là-bas ! Je speed et j’envoie un texto à Lyra. Tony ok. V récup 1 truc, prépare tout + on récup Tony. Ne sors pas sans moi. Dangereux. Contamination.
Il me faut quinze minutes pour arriver au campus. Pas de bus, et j’y serais pas monté. Les gens roulent comme des malades, j’ai failli me faire renverser. Il y a des accidents, des bastons, j’ai vu un mec sauter du troisième, j’ai entendu des tirs, j’ai même vu les flics tirer sur des mecs. J’ai le cœur qui palpite. Je dois absolument récupérer ce flingue et retrouver Lyra.

Le campus ressemble à une ville fantôme. D’habitude à cette époque c’est la fête et le bordel dans toutes les confréries et sororités. Là c’est d’un étrange calme. Parfois j’entends de drôles de bruits, ou du verre qui se brise. J’ai même cru entendre des hurlements puis plus rien. Pas loin de la baraque des fils de pute il y a trois mecs bizarres qui déambulent comme s’ils étaient bourrés et ne savaient plus où aller. Je le fais moins de bruit possible et passe derrière la maison pour prendre le même chemin que j’avais pris il y a quelques jours. Je retrouve l’autre maison, le bosquet où j’ai laissé mon fusil. Je sers les dents, je tâtonne. Ouf ! Toujours là ! Je m’en empare et vais pour partir quand je me fais percuter par une tornade blonde. Putain ! Deux fois que je me fais avoir au même endroit. Je m’éloigne vite de la chose et la pointe avec mon fusil.

« Lève les bras ! T’as été mordu ? »

Mordue en fait. C’est une fille. Et je la connais. Fait chier.





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MessageSujet: Re: When the walls come down feat. Penelope Dim 5 Fév - 18:04


When the walls come down

« Ma chérie, ton père doit revenir aujourd'hui de son voyage d'affaire. Je n'ai pas eu de nouvelles de lui depuis quelques jours. Je m'inquiète. Et avec ce qu'il se passe en ce moment, je dois t'avouer que je ne suis pas rassurée. Je vais donc aller jusqu'à l'aéroport attendre son vol qui doit atterrir en fin d'après-midi. Prépare un sac avec le minimum. Et je dis bien « minimum » nous partirons après avoir récupéré ton père. Pour la destination, on verra avec lui. Je te demande de ne pas bouger et d'être prête pour partir. Je serais de retour si tout va bien vers 19h. Si tu ne me vois pas revenir vers 20h, prends tes affaires et on se rejoint au campus. Fais attention à toi. Je t'aime. Maman »

C'est en début d'après-midi que Penelope sortie enfin de son lit. Les nuits, depuis ce fameux soir, sont agitées, voir mouvementées. Elle n'en a rien dit à sa mère, même si celle-ci en a eut vent via les ragots. Mais, même en cherchant auprès de sa fille des réponses à ses questions, et surtout à ses suppositions, notamment les taches rouge sur sa robe de bal ; Penelope n'a rien dit. Elle est restée muette. Britney et Louisa sont introuvables depuis cette nuit. Seule Jordan a été d'une oreille attentive. Bizarrement, elle est la seule avec qui elle se sente bien.

Elle descendit à la cuisine et trouva le mot sur la table. Elle prit le papier et le lut, fronça les sourcils et regarda autour d'elle
« Maman ? ….. MAMAN !? »

Aucune réponse, cela va de soit. Elle se dirigea vers la fenêtre et regarda dehors. Le ciel était chargé de nuage gris, assombrit à certains endroit, devenant noir à d'autre. Ça faisait presque peur cette atmosphère chargé de mystère. La rue devant chez elle était vide. Des vélos d'enfants étaient tombés sur le sol, des ballons roulaient au grès du vent, les arbres également se ployaient par endroit.
Penelope regarda longuement sans vraiment le voir, l'homme qui marchait, ou plutôt, traînait les pieds. C'était étrange la façon dont il avançait, mais elle ne se posa pas plus de questions que ça. Comme si c'était normal. En fait, depuis cette nuit, la jeune blonde était déconnectée du monde extérieur.

Elle relut une énième fois le papier qu'elle tenait entre les mains, observa le téléphone fixe accroché au mur près de la porte de la cuisine, et après une seconde d'hésitation, se dirigea vers lui. Elle le prit et le porta à l'oreille : pas de tonalité. Froncement de sourcils, elle se mordilla la lèvre et monta à l'étage, attrapa son sac à dos et commença à y mettre quelques affaires. Le principal, après tout, elle pourra s'en acheter d'autre là où elle ira. Elle n'était pas du genre conservatrice. Et dépenser de l'argent était un de ses passes temps favoris. Trousse de toilettes, chaussures, son pc portable, des livres, elle aimait la lecture pour passer le temps, son journal, sa trousse à manucure, et elle tomba même sur le petit couteau que son père lui avait donné. Elle ne savait pas trop pourquoi, à l'époque, mais il lui avait dit qu'un jour, elle devrait s'en servir. Elle hésita avant de le jeter sur le lit. Une fois son sac fait, elle prit des affaires pour se changer, elle n'allait pas rester en pyjama. Après s'être douchée, elle passa un pantalon noir, un haut noir à capuche et des bottes hautes noir à talons également. En fait, elle s'habillait sans vraiment chercher à plaire, comme elle l'aurait fait habituellement. La lettre de sa mère la rendait tellement perplexe, qu'elle se focalisait juste sur le fait de se sentir bien dans ses fringues. Le petit couteau elle le fourra dans sa poche de manteau, le sac sur le dos, elle attrapa son téléphone, regarda si elle avait un appel, mais rien, même pas de réseau
« Etrange ... »
Dit-elle à elle-même.
Avant de sortir, elle fit le tour de sa chambre du regard, il y avait encore pleins de choses qu'elle aurait emmener si son sac le pouvait.

De retour dans la cuisine, la jeune demoiselle regarda la pendule : 18h. D'ici une heure elle serait partie, elle en était certaine. Elle resta à attendre, grignotant et buvant pour apaisé les maux d'estomacs qui se faisaient sentir, dû à la faim. Elle mit d'ailleurs quelques victuailles dans son sac, des denrées facilement transportable et non périssable. De toute façon, ils s'arrêteront sur la route et mangeront un morceau. Un bon plat bien garni. Ses parents seront bientôt là et ils partiront. Pourquoi ? Cette question s'insinua dans son esprit. Pourquoi devaient-ils fuir leur maison. Leur ville ? Allaient-ils partir loin ?
Les phares d'une voiture la sortirent de ses pensées. Elle leva la tête et couru vers la fenêtre, un sourire sur les lèvres : ses parents étaient là. Elle poussa le rideau mais non, ce n'était pas leur voiture.
La voiture venait de percuté un homme. On aurait dit le même qui traînait un peu plus tôt. Le conducteur du véhicule sorti pour aller voir si il n'avait rien. Penelope regarda la scène, elle reconnu son voisin, un homme gentil, père de famille. L'homme au sol se releva. Stupéfaction autant pour le conducteur que pour la jeune femme. Elle porta sa main à sa bouche pour retenir un cri lorsque celui-ci se jeta au cou de l'autre. Du sang gicla. Le visage d'Elijah passa devant ses yeux horrifiés, le bruit des coups de feu, le sang, les cadavres. Elle prit peur. Que se passait-il ? Depuis longtemps elle se sentait perdue et seule à la fois. Paniquée, elle se rua vers la porte d'entrée après avoir prit ses papiers et se mit à courir. Elle ne se sentait plus en sécurité ici, elle devait partir. Elle couru longtemps jusqu'au campus. Croisant des voitures abandonnées, entendant vaguement des cris au loin, tout les sons et toutes les images étaient flous.
Sa mère la rejoindrait forcément ici, au campus, comme elle le lui avait dit. Elle se pensait en sécurité à cet endroit.

Le campus était désert. Elle erra doucement, le petit couteau tenu fermement dans sa main, caché dans sa poche. Le bruit de ses talons résonnaient étrangement dans ce couloir vide
« Y'a quelqu'un ? »

Elle regarda à travers des portes mais tout était désert. Des bruits la firent sursauté. Son cœur battait si fort qu'elle retrouvait les mêmes désagréables sensation que cette soirée d'épouvante.
Le bruit de pas autre que les siens la firent se stopper. Des pas qui se rapprochaient encore et encore. Des gémissements, elle recula ne sachant où aller, et tourna dans un autre couloir. Elle se mit à courir, plus vite, encore plus vite. Une porte qu'elle connaissait bien se trouva devant elle, elle sortie et percuta quelqu'un
« AÏEUH ! »
Elle tomba au sol, sonnée, prit quelques secondes pour se remettre et entendit une voix qu'elle mit du temps à reconnaître. Penelope écarquilla les yeux lorsqu'elle reconnu son pire cauchemar, mais le pire c'est le fusil qu'il pointait sur elle
« Non ! Non je ne suis pas mordue ! »
Dit-elle en levant les mains après s'être assise sur le sol
« C'est toi qu'est mordu ! Connard ! »
Hurla-t-elle réalisant qu'elle risquait sa vie, mais à ce moment là, elle s'en foutait
« Va pointer ton flingue ailleurs, y'a des gens bizarres dehors au cas où t'aurais pas remarqué, bouffon ! »
Dit-elle en tremblant, cette fois, son regard passait du fusil, au blond, puis vers la porte, qu'elle pointa du doigt
« Y'a un mec dedans, il me suit et si tu pouvait faire un truc de bien dans ta putain de vie, serait de pointer ton arme ailleurs ! » cria-t-elle un peu plus fort, pour le faire bouger.
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MessageSujet: Re: When the walls come down feat. Penelope Dim 12 Fév - 17:48


When the walls come down
feat. Penelope & Elijah - Crédit image



Je ne sais pas ce que j’ai fait dans mon ancienne vie pour avoir autant la poisse dans celle-ci. Je m’échappe, je tombe sur une fille qui était dans la cave, je reviens sur le campus, je tombe sur une autre. Je leur ai laissé la vie sauve et voilà qu’elles me persécutent. Bon au moins, elle n’est pas mordue. Je la crois. Sinon je suis certain qu’elle m’aurait demandé pourquoi je lui posais la question. Réflexe à la con qu’ont beaucoup de gens. Bref. Voilà qu’elle me sort que c’est moi qui suis mordu. Je fronce les sourcils. En fait elle est blonde et elle n’a pas du comprendre ma question. Et la voilà qui hurle, m’insulte pour ensuite me demander son aide. Une fraction de seconde je me vois lui mettre un coup de crosse pour qu’elle ferme sa putain de gueule. A la place je lui fou simplement une gifle. Putain que ça fait du bien. Je me rapproche d’elle en un éclair. Mode ninja ! Ah, ah. Je suis collée à elle et je lui parle avant qu’elle gueule encore, profitant de son choc.

« Ecoute moi bien, tu vas fermer ta gueule si tu veux pas mourir. Je ne ferais rien pour toi, je m’en fou de ta vie, ok ? La fac c'est terminé, c'est toi la merde aujourd'hui ! »

Jamais j’ai parlé comme ça. Je crois que c’est l’adrénaline. Et aussi que depuis le carnage dans la cave, quelque chose a changé en moi. Comme si une vanne avait pété et que toute la haine contenue depuis mon enfance se déversait. Faut plus me faire chier. J’ai tué une fois et j’ai aimé ça. Je peux recommencer.
Je jette machinalement un œil vers la maison dont elle parle. Il y a bien quelqu’un, un contaminé. Je ne vais pas m’en approcher et il a l’air de vouloir sortir. Je regarde autour de nous, dans la rue il y a deux trois malades qui errent mais vers nous.

« …chier. »

Je la contourne sans la calculer, je vais devoir faire un détour pour repartir. Avec ses cris elle nous a fait repérer. J’accélère le pas, je garde mon fusil à la main, prêt à me défendre. Y’a des pas derrière moi, je jette un œil et la vois qui me suit. Je m’arrête à cent mètres.

« Tu fais quoi là ? »

Surgit un mec de nulle part, non une nana mais vu la dégaine ça saute pas aux yeux. Elle a les tripes a l’air mais elle marche. Je fais un bond en arrière ; bien sûr que je flippe ! Vous croyez que j’en croise tous les jours des espèces de morts cannibales qui marchent ?? La chose se rue vers la blonde et la fait tomber au sol avec son sac. Elle hurle. Merde, merde, merde ! Je sais que je vais le regretter, que mon humanité va me perdre. Je peux pas tirer de si près, je risque de blesser miss pompom girl. Alors je prends le fusil par le canon et abat la crosse sur le crâne de l’agresseuse. Une fois, deux fois, trois femmes. Elle bouge plus et y’en a partout. Du sang, des petits os, du liquide cérébral. Et des tripes. C’est la fête ! Je bouge le corps du pieds et tends la main à Penelope.

« Maintenant ou jamais. »






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MessageSujet: Re: When the walls come down feat. Penelope Mar 21 Fév - 16:36


When the walls come down

La blonde en devient presque hystérique. Ce qui devait être des retrouvailles avec ses parents en devient juste un deuxième cauchemar. Non seulement elle se retrouve poursuivit par elle ne sait quoi, mais en plus elle est devant son pire cauchemar …
Ce n'est pas une demande qu'elle lui fait, mais plutôt un ordre. Il est armé, pas elle. Et celui qui la course depuis son arrivée, n'est pas prêt de s'arrêter. Il fait sombre, les bruits font froid dans le dos, c'est encore pire que la fameuse nuit … quoi que... elle fini par avoir des doutes la dessus. Quelle nuit peut être pire qu'une autre quand on se trouve face à Bloodshire ?

Alors qu'elle lui suggère à sa manière de se débarrasser de la « chose », elle est soudain frappée au visage. Sa tête bouge sous le coup de l'impact, elle porte sa main à sa joue qui devient chaude sous sa paume et ouvre la bouche de stupeur. Les yeux écarquillés, elle n'a pas le temps de riposter qu'il se trouve déjà contre elle, pour la faire taire. Elle l'écoute à peine, les bourdonnements dû à la douleur qui lui vrille l'oreille s'élance dans sa tête et commence à lui faire mal. Elle est aussi en colère et vexée de l'humiliation qu'il vient de lui faire. Comment ose-t-il ? … mais elle n'a pas le choix, si elle reste seule, elle risque de ne pas finir entière. Et si elle peut sollicité un peu de son aide pour se sortir de ce mauvais pas, elle saura se faire aussi docile qu'une biche.

La blonde sert les dents et relève son regard devenu haineux vers le jeune homme. Elle se retient de lui dire ce qu'elle pense mais elle ne dit rien alors que le blond bouge, absorbé par quelque chose derrière eux. À son tour elle tourne la tête et cherche ce qu'il regarde. Il fait de plus en plus sombre, et les peu de luminaires qu'il y a dans le coin, éclair peu voir plus du tout. En fait ce sont les pas et les râles qui donnent le plus la chaire de poule. Elle flippe, passe la main dans sa poche et trouve son petit couteau. Oh ! Ce n'est pas avec ça qu'elle pourrait tuer quelqu'un, mais elle peut faire mal. D'ailleurs, l'idée lui vint : si elle le plantait dans le bras de Blood ? Elle était dans ses pensées lorsqu'elle se rendit compte que le blond était plus loin et que les bruits se rapprochaient. Instinctivement, elle le suit, ce qui n'a pas l'air de lui plaire. Et quand il lui demande ce qu'elle fait, elle lui affiche un sourire moqueur. Puisqu'il lui a demandé de se taire, elle ne lui dira rien. Il n'aura cas se contenter de ses mimiques.

Elle était là à se foutre de lui intérieurement, d'ailleurs elle l'avait déjà assassiné au moins 10 fois dans sa tête, lorsqu'elle se retrouva au sol, encore. Ce qui venait de la percuter essayait de la mordre
-Aaaah !!! Aaaaaa l'aiiiideeeeeeee !
Criait-elle tout en essayant de repousser de ses mains le corps qui se trouvait contre le sien. La blonde se débattait comme elle pouvait. Elle se voyait déjà mourir, l'autre ne viendrait sûrement pas l'aider. Et pourtant. Elle senti du liquide sur son visage. Elle entendit des bruits d'os cassés. Elle sentit le poids d'un corps inerte contre le sien. Son cœur battait à tout rompre. Ses tympans s'enflammaient sous le coup de la peur. Elle suffoquait, prête à mourir à cet instant et puis plus rien. Plus de bruits, plus de mouvements.

Penelope ouvrit un oeil et trouva devant celui-ci un visage horrible, ensanglanté, défiguré. Elle sentit un haut le cœur et son corps se mit à trembler. Et puis elle ouvrit l'autre lorsque le corps tomba au sol poussé par Elijah. Elle resta tétanisée, des larmes coulant le long de ses joues, toujours allongée sur le sol. La main du jeune homme se retrouva devant ses yeux mouillés. Elle resta quelques secondes à la fixer. « Maintenant ou jamais » qu'il lui dit. Elle prit sa main et se releva, couverte de sang, de liquide visqueux, de cervelles et d'os. Elle ne tint pas et se mit à vomir le peu qu'elle avait dans l'estomac.

Après une bonne minute, elle s'essuya la bouche et releva ses yeux humides
-T'aurais pu me laisser mourir, pourquoi t'as fait ça ?
Demanda-t-elle surprise, mais au fond d'elle elle était contente qu'il l'ait fait.
-J'étais venue rejoindre mes parents, je … je sais pas si ils sont là … je sais rien en fait …
Elle était perdue, décontenancée, anéantie.
-Merci
Finit-elle par dire.
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