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The day I die

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MessageSujet: The day I die Lun 13 Fév - 0:08





The day I die

Bas quartiers. Un soir de Juillet 2016.
Cela faisait une semaine déjà que nous le traquions. Un dealer de drogues, mais pas une petite frappe. Un mec qui avait le bras long et qu'il serait intéressant de coffrer. Parce qu'en le surveillant nous avons découvert qu'il ne revendait pas que de la coke et autres substances. Il donnait également dans le trafic d'être humains. Cela m'avait rendue folle ! Si mon coéquipier ne m'avait pas retenue, je peux vous jurer que je serais déjà aller m'occuper de lui. Je ne supportais pas l'idée que ces filles soient enfermées, certainement violées, droguées, battues. 2016 et l'esclavage existe toujours.

Nous sommes en position, nous attendons le SWAT. Sauf que dans la vie on ne peut pas tout prévoir. Ils sont sur écoute et ils ont été avertis que nous arrivions. Ils veulent se débarrasser des filles. Je jette un regard affolé à Nate. Il contacte les renforts pour qu'ils s'activent, je trépigne.

. NAOMIE|On ne peut pas les attendre ! Il faut intervenir ! 

Je suis bien consciente que nous deux plus les deux collègues à l'arrière c'est un risque énorme. Ils sont dix à l'intérieur, armés jusqu'aux dents. Mais il y a soudainement des cris de peur dans la vieille maison, puis hurlements de terreur. je m'élance, je ne peux pas laisser faire. La porte d'entrée s'ouvre et une fille se rue à l'extérieur, elle se fait cribler de balles avant que je ne l'atteigne. Je serre les dents et je vise le type à l'entrée. Je ne fais pas de quartiers, je vise sa tête. A l'intérieur ça hurle toujours et ça court dans tous les sens. J'ai peur mais je ne tremble pas, j'avance en faisant attention. Je repère un type qui pointe son arme sur moi, je saute presque dans une pièce ouverte sur ma droite. La balle n'est pas passée loin. Un autre arrive, aussi discret qu'un éléphant. Je suis accroupie, le temps qu'il me cherche du regard, je lui tire deux balles dans le corps. Il s'écroule.





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MessageSujet: Re: The day I die Mer 15 Fév - 17:59



The Day I Die

Dans la carrière de chaque flic il y a une affaire glauque, du genre qu'on aimerait zapper et bien en ce mois de Juillet 2016, je crois que je suis en train de vivre la mienne. Un mafieux, un gros porc qui a jugé bon de faire dans le trafic d'êtres humains en plus de ses petites affaires. Je supporte pas ces mecs, j'ai qu'une seule envie, c'est de leur foutre mon poing dans la gueule et de leur couper les couilles ! Naomie a même eu envie de le buter elle même mais heureusement, j'ai réussi à la retenir et à lui faire comprendre que ce n'est pas vraiment la bonne solution. Naomie c'est mon équipière. On bosse ensemble depuis son arrivée au poste et même si au début, j'ai crisé plusieurs fois parce que j'arrivais pas à la canaliser, aujourd'hui, notre relation est devenue amicale, presque fraternelle. Je sais que si il lui arrive un truc, je le vivrais mal.

Ça fait une plombe qu'on est planqué, qu'on attend que les SWAT se bougent le cul et se ramènent mais depuis une bonne heure maintenant, on est que tout les deux. Forcément, les choses ne peuvent pas se passer normalement et tranquillement puisque depuis quelques minutes maintenant, ils savent que les flics sont là, que nous sommes là. A côté, Naomie boue intérieurement et la connaissant je sais que ça ne va pas tarder à se voir extérieurement. Elle flippe pour les femmes qui sont encore dedans parce que tout comme moi, elle sait qu'ils vont s'en débarrasser et que c'est la première chose qu'ils vont faire.

Les minutes passent et tout comme elle, j'ai envie d'intervenir mais les ordres sont les ordres. C'est con mais c'est comme ça. 'Tain je jure que dés que ce con qui dirige le SWAT se pointe, je lui colle mon poing pour lui apprendre la ponctualité ! Mes yeux fixent la porte d'entrée de la maison qu'on surveille. J'appelle vite fais les collègues par radio pour m'assurer qu'ils sont en place. Il n'y a plus qu'à attendre maintenant... Seulement voilà, les choses semblent dégénérer à l'intérieur, ça crie, ça hurle et il n'en faut pas plus à mon équipière pour se lancer en direction de la maison. J'ai beau lui crier de revenir, elle fait la sourde oreille, le genre de truc qui m'insupporte. Je jure après elle et à mon tour, je me lance sur ses traces.

- Naomie déconne pas !

Rha mais elle va me rendre barge putain ! Alors qu'elle approche de la maison, la porte s'ouvre, je vise immédiatement, prêt à tirer pour couvrir la jeune femme. C'est une femme qui sort mais avant même qu'elle ait pu franchir le seuil, elle se fait abattre comme un chien. Je vois Naomie se mettre en position de tir, elle tire une balle et se relève pour entrer dans la maison. Je la suis et je m'arrête quelques secondes à l'entrée de la vieille baraque. Dedans c'est le bordel et j'ai perdu Naomie de vue... J'entend des coups de feu et mon coeur fait un bond dans ma poitrine. Prêt à faire feu, j'indique silencieusement aux filles que la voie est libre, qu'elles peuvent sortir. L'une d'elle est accroupie dans un coin et il me faut plusieurs secondes pour la convaincre de sortir de la maison. Forcément c'est pas la même langue qu'elle parle... Dehors d'ailleurs, j'entend que les renforts arrivent. Bordel c'est pas trop tôt !

J'avance doucement dans la maison, je suis au rez de chaussée, Naomie est là aussi, quelque part. Je suis prudent, je suis à l’affût de tout et alors que je tourne dans une pièce, je m'aperçois qu'un mec tient ma collègue en joue. Pas le temps de réfléchir je fais feu, il est touché dans la nuque et il s'écroule juste derrière la jeune femme. Je me précipite vers elle.

- Bordel va vraiment falloir que t'arrêtes tes conneries putain !
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MessageSujet: Re: The day I die Lun 20 Fév - 16:37





The day I die

Bas quartiers. Un soir de Juillet 2016.
Ils ont l’avantage de connaître leur maison alors j’avance à tâtons. J’ai bien aperçu quelques filles dans le couloir mais je sais qu’elles sont plus nombreuses que ça. Il faut les sortir de là. J’abats celui qui n’était pas discret, dans ces moments je ne réfléchis pas à mon droit de vie ou mort sur les gens. Ces hommes-là ne sont pas humains. Du coin de l’œil, je perçois des mouvements sur le côté, pas le temps de tirer que Nathan l’a déjà fait. Il m’a possiblement éviter de prendre une balle en traître. En revanche il est furieux contre moi.

. NAOMIE|Moi aussi je t’aime ! Allons sauver ces gamines, tu m’engueuleras après.  

Il me passera un savon, la hiérarchie aussi mais là, à cet instant précis, ça n’a aucune espèce d’importance. Je ne pense qu’à ces filles, certainement mineures, filles et sœurs de quelqu’un, qui sont terrorisées et ne savent pas si elles vont finir comme les autres : lâchement assassinées. Car on sait bien qu’ils ont commencé le ménage.
Cette fois j’avance en duo avec Nate. Je le laisse mener, je n’oublie pas toujours que c’est lui le chef. On ratisse le rez de chaussée, un autre gars nous tire dessus mais on lui fait rapidement sa fête. Il y a du bruit à l’étage mais aussi à la cave. Pour moi, elles sont en bas mais c’est peut-être un leurre. Descendre est aussi dangereux que monter. La porte arrière s’ouvre, on braque et ils ont eu chaud ! Ce sont nos collègues qui surveillaient l’arrière. On se fait des signes, et c’est eux qui optent pour le sous-sol.

On monte donc les marches, lentement et on a juste le temps de s’abaisser pour éviter une salve. De là, échanges de tirs à l’aveuglette. Ce sera au premier qui craque pour se montrer ou… On entend le bruit d’un chargeur vide. C’est maintenant ou jamais. Nate me fait signe et on monte en speedant et tirant. Le mec a juste le temps de claquer son chargeur qu’on le trou avec nos balles. En bas aussi ça tire. Où sont les filles ?!
Première pièce : RAS. Deuxième : RAS. Il en reste trois. Dans la troisième, il y a plusieurs filles. Je regarde s’il y a quelqu’un dans les coins : non mais il y a une porte qui communique avec la pièce d’à côté. On peut les prendre en sandwich s’ils sont bien dans la dernière. On se met d’accord avec Nate. D’abord je m’approche des filles, j’essaie de savoir s’il y a d’autres filles dans la pièce à côté. Si on canarde les murs et puis les mecs dans la pièce, on veut éviter les dommages collatéraux. Mais elles sont trop effrayées pour comprendre ce que je dis. Et là, tout va très vite.

Il y a comme une explosion, de la fumée dans le couloir. Certainement le swat. Je crois voir Nate tirer, je veux le rejoindre mais la porte communicante s’ouvre. Je fais face, le mec tient une fille devant lui. Je tire dans l’épaule de l’adolescente, je n’ai pas le temps de tergiverser. Elle hurle, le gars derrière est touché. Il la jette vers moi, j’ai le réflexe de la retenir et là il me tire dessus. Je recule sous l’impact, mes yeux s’écarquillent sous la douleur. On m’a déjà tiré dessus avec le gilet, ça fait mal mais là, c’est différent. Je tire, lui aussi, on se blesse, mon souffle est coupé, je pars en arrière. Dans la cohue, les filles se sont écartées, je trébuche, troisième tir, mon corps est propulsé contre la fenêtre, le verre se brise et je la traverse alors qu’une quatrième balle me touche à l’épaule. Je me souviens juste de mon tir qui part, sans savoir si je l’ai touché.

Je chute. Par chance, il y a un store banne extérieur, il amorti ma chute. Je roule dessus et chute dans piscine. Mes poumons sont comprimés, je ne sais même plus où j’ai mal car j’ai l’impression que la douleur est partout. Ne pas couler, c’est tout ce que je me dis. Mais j’ai à peine la force de remonter à la surface. La piscine se rougit de mon sang. Il y a tellement de bruit : m’a-t-on vue tomber ? Quelqu’un va-t-il me sauver ? Je me sens sombrer, étouffer et curieusement, c’est moins douloureux que le reste.

Juste avant que je ne manque totalement d’air, des bras puissants me sortent de là. Il hurle. Je sais que c’est il à la voix, mais je ne parviens même pas à la reconnaître. Je suis sortie de l’eau, j’ai l’impression d’être secouée. Je respire mais c’est laborieux. Je ne sais pas combien de temps ça dure. Je vois des visages au-dessus de moi, une lumière rouge. J’ai froid. Je ne sens plus grand-chose mais quand il me prend la main c’est comme un électrochoc. Nate est penché sur moi. J’essaie de me raccrocher à son regard, mais je me sens couler à nouveau. Il disparait de mon champs de vision, des ambulanciers retirent tant bien que mal mon gilet. Je crois qu’ils parlent de balles perforantes. Est-ce que je vais mourir ? Louis, aide moi !




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MessageSujet: Re: The day I die Mer 22 Fév - 19:00



The Day I Die

Je grogne, je râle, je bougonne façon vieil ours mal léché mais Naomie a raison, on ne peut pas laisser les filles comme ça. J'aurais tout le temps de lui passer un savon quand on sera sorti de cette merde et je n'y manquerai pas d'ailleurs. Je vais lui passer l'envie de recommencer et de me refaire ce coup foireux. Pour le moment, elle semble avoir compris et prend la sage décision de me suivre. Elle le sait en plus qu'on est tellement plus efficace quand on est ensemble, quand on fait équipe. On entend des bruits qui proviennent d'un peu partout, on ne sait pas trop par où commencer, il y a tellement de pièces à couvrir. Elle couvre la droite, je m'occupe de la gauche, on avance ensemble et pas un ne va plus vite que l'autre.

On est sur le qui-vive tout les deux, à l'affût du moindre mouvement suspect. D'ailleurs quand la porte de derrière s'ouvre, juste devant nous, on est prêt à faire feu. Heureusement, on a le réflexe de vérifier de qui il s'agit parce que sinon, nos collègues se seraient retrouvés avec le torse criblé de balles. Rapidement, on se met d'accord sur qui va où. Ils prennent le sous sol, Naomie et moi on monte au premier. C'est parti. On monte quelques marches avant de se retrouver sous le feu ennemi. A plat ventre dans les escaliers, on tire sans trop savoir où viser. Heureusement pour nous, le mec a u y aller comme un bourrin puisque son chargeur est vide. Le clic caractéristique me donne le signal et je fais signe à ma coéquipière de speeder pour monter. Le mec n'a pas le temps de finir de charger, on le troue de balles et il s'écroule au sol. On a aucune idée de combien ils sont et bordel ça, ça aurait été un putain d'avantage ! Naomie passe la première pièce, rien, je m'occupe de la seconde, rien non plus. A tout les coups, elles sont toutes en bas et nous ici, on est comme des cons. Dans la troisième pièce, les choses sont différentes. Il y a des filles, elles sont toutes agglutinées dans un coin et sont complètement effrayées. Naomie prend les devants, elle essaye de leur demander combien elles sont, si il y en a d'autres dans la pièce d'à côté mais forcément, elles ne parlent pas notre langue et elles ont la trouille.

Les choses s’accélèrent, ça pète, il y a de la fumée dans le couloir d'où on arrive. Je plisse les yeux pour surveiller la porte qui donne sur le couloir, je vois quelqu'un, il tire, je riposte. De là où je suis, je ne vois pas Naomie, je vois juste la porte qui donne sur la seconde pièce qui s'ouvre dans un grand bruit. Ça tire, j'entend des cris. Je me fais tirer dessus et je ne peux pas quitter ma planque, je suis coincé. Le mec du couloir ne tarde pas à arriver, il ne me voit pas, je tire, il tombe. Au moment où je me retourne pour voir si Naomie va bien, je vois un mec lui lancer une gamine et alors qu'elle la rattrape, ce fumier lui tire dessus. Elle riposte, lui aussi. Les filles dans la pièce gueulent tout ce qu'elles peuvent. Ce qui suit est le genre de scène que tout policier veut éviter. Le mec tire une quatrième fois et touche Naomie de plein fouet. Je le bute d'une balle dans la tête et alors que je m’apprête à aller voir la jeune femme, je me rend compte qu'elle a disparu. Il ne faut que quelques secondes à mon cerveau pour comprendre ce qu'il vient de se passer. Le tir, la fenêtre brisée. Je me précipite vers le bord, je jette un coup d'oeil vers le bas en priant que tout va bien seulement c'est pas le cas. L'eau de la piscine a pris une couleur rouge sang et je ne vois pas Naomie. Sans hésiter, je saute.

Je remonte à la surface, je regarde autour de moi, elle est là. Je l'attrape sans ménagement, il faut que je la sorte de là et que je fasse compression sur sa blessure. Mon cerveau fume, j'ai le coeur qui bat à cent à l'heure et je prie. Je prie de toutes mes forces, je prie que ce ne soit que superficiel et que je n'ai pas à annoncer sa mort. Je la tire de toutes mes forces pour la sortir de la piscine et là je me rend compte que c'est grave.

- A l'aide ! Il me faut de l'aide ici !!!

C'est tellement le bordel autour de nous que je sais que personne ne va m'entendre et que lorsqu'ils arriveront, il sera sûrement trop tard. J'appuie de toute mes forces sur sa plaie et je la fixe droit dans les yeux, je lui parle pour pas qu'elle s'endorme, faut pas qu'elle s'endorme.

- Allez ma belle, tiens bon, tout va bien se passer, les secours vont arriver ok ?

Je m'en rend pas compte, mais je pleure. Ca pue, je le sais, je le sens. Les secours arrivent enfin et me virent pour se faire de la place. Ils lui retire le gilet et là j'entend les mots "balles perforantes". Je baisse les yeux vers mes mains, elles sont recouvertes de sang. Je panique, j'ai envie de leur péter la gueule. Je hurle, je gueule après tout le monde et je suis même à deux doigts de cogner l'ambulancier quand il me dit que j'ai pas le droit de monter dans l'ambulance avec elle. Heureusement, il est intelligent et me laisse monter. Pendant tout le trajet qui nous mène vers l'hôpital, je ne quitte pas le moniteur des yeux, priant pour que la ligne plate n'apparaisse pas...
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